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  • Premier article le 16/05/2015
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  • vote
    ffi 25 mars 2015 16:19

    @pegase
    Puisque la monnaie est un pouvoir, alors l’argent doit avoir pour contrepartie physique... une puissance énergétique. On verrait bien ainsi que la monnaie permet le travail...

    D’ailleurs, le dollar ne doit-il pas son hégémonie au fait qu’il est la monnaie légale pour acheter et vendre le pétrole, source de puissance énergétique s’il en est ?

     

    Cette contrepartie en puissance énergétique, éviterait de pouvoir transférer des sommes considérables par les réseaux informatiques, qui transportent leurs milliards comme de simples picotements électriques, par une tension de l’ordre du volt et une intensité de l’ordre du milli-ampère (donc une puissance de l’ordre du milli-Watt). Ce n’est pas crédible une seule seconde d’acheminer par une si faible puissance physique, une chose qui a une si grande puissance sociale.

     

    Ce serait un bon moyen d’éviter la spéculation, le transfert de puissance physique n’étant jamais parfaitement réversible, il y a toujours des pertes, c’est une question d’entropie, donc cela revient à une monnaie fondante.

     

    Cela dit, à coté de cette réforme de l’étalon monétaire, c’est surtout la loi du fric qu’il faut remettre en cause : ce n’est pas parce que quelqu’un a les moyens financiers de prendre possession de quelque chose par l’argent qu’il doit nécessairement pouvoir le faire. D’autres critères devraient entrer en considération.



  • 2 votes
    ffi 25 mars 2015 16:06

    La possession de monnaie donne le droit d’avoir.
    Celui qui crée la monnaie se donne le droit de tout avoir.
     
    Du moins, si la politique se réduit à la loi du fric...



  • vote
    ffi 25 mars 2015 15:34

    @maQiavel
    Forcément, si tu perçois quelque chose comme un Bien, tu l’aimes bien.

    Si tu perçois quelque chose comme un Mal, tu ne l’aime pas.

    C’est simplement une question de définition. Tu peux inverser ces définitions si ça te chante, il n’empêche que le rapport reste toujours le même. Perception d’un Bien -> sympathie pour l’objet/ Perception d’un Mal -> antipathie pour l’objet.

    Maintenant, il est vrai qu’il reste aussi l’état pathologique, où, par mésestime de soi, donc antipathie pour soi, c’est-à-dire une sorte d’état auto-phobique, on est attiré par ce que on n’aime pas, les sentiments antipathiques qui naissent tant de l’objet que de Soi se mariant bien entre eux dans l’intellect. C’est une sorte de perversion, résultant d’une blessure d’amour-propre.

     

    Je ne voudrais pas te froisser, mais j’ai parfois l’impression que tu souffres de ce genre de complexe. Cela expliquerait pourquoi tu dois mépriser ce que tu aimes. Si je me trompe, veuille bien m’en excuser. Sinon, n’en dit rien, mais résout la chose dans ton intimité.



  • vote
    ffi 25 mars 2015 15:03

    Le communautarisme n’est pas forcément une mauvaise chose, s’il ne vient pas en contradiction de la communauté nationale. Cependant, la communauté, au sens politique, doit d’abord se fonder sur la localité, le lieu ou vivent effectivement les gens, c’est-à-dire la commune.
     
    La communautarisme de la couleur de la peau s’affranchit complètement des lieux de vies, comme du but de la coexistence entre gens de couleur de peau différentes. En cela, il est mauvais et nocif.



  • vote
    ffi 25 mars 2015 14:52

    @maQiavel
    Et bien regardez donc chaque enfant, dont les actes sont l’expression pure de leur sincérité. S’il aime quelque chose, alors il va vouloir la prendre. S’il ne l’aime pas, alors il va vouloir la fuir.

    Maintenant, l’éducation nous éloigne quelque peu du comportement enfantin, mais cela reste une dominante : Lorsque l’on perçoit quelque chose, si on se le définit comme Bien, alors on l’aime, et on veut s’y joindre ; si on se le définit comme mal, alors on le craint et on veut alors s’en disjoindre. Chez Leibniz, c’est l’appétit de la monade.

    Je puis cependant admettre que la chose doit être quelque peu nuancée, sur ce que la chose perçue, dans le sentiment synthétique qu’elle produit en nous, Bien ou Mal, est placée dans l’intellect toujours en rapport avec Soi-même, tel qu’on se le définit en soi-même, par conscience de Soi. Il se fait que celui qui s’estime mauvais aura une mauvaise conscience de Lui. Or, la "substance sentimentale" du Mal que l’on perçoit dans l’objet attirant en l’intellect le Mal que l’on perçoit de Soi, alors il tendra au Mal, comme il se l’est définit mais fuira le Bien, comme il se l’est définit ; ce qui peut le pousser au suicide à l’extrémité, ou à des comportements suicidaire sinon.

    Mais mis a part ce complexe lié à une estime de Soi dégradée, qui fait agir à l’inverse du bon sens, la chose est telle que je le dis en général. Ce que l’on perçoit et qui donne le sentiment du Bien, on a envie le prendre (c’est pour cela que l’on parle de Bien de consommation, soit dit en passant).

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