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  • Premier article le 16/05/2015
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  • vote
    ffi 25 mars 2015 13:14

    @Qaspard Delanuit
    Bien dit.



  • vote
    ffi 25 mars 2015 13:14

    Pour transposer d’un point de vue matériel (voir ici).

    État excité :

    - excès de Phénylalanine.

    - excès de dopamine.

    - excès de Noradrénaline.

    - excès d’Adrénaline.

    - manque de sérotonine.

    État inhibé :

    - manque de Phénylalanine.

    - manque de dopamine.

    - manque de Noradrénaline.

    - manque d’Adrénaline.

    - excès de sérotonine.



  • vote
    ffi 25 mars 2015 13:04

    @maQiavel
    Évidemment, si on est raisonnable, on ne prend pas tout ce que l’on aime, ce serait de la boulimie, sinon... Le moteur de l’acte est l’amour, mais régulé par l’intellect. 

     

    Ce sont les deux principales maladies de la volonté : soit l’intellect fonctionne bien, mais l’amour est en panne, donc l’acte ne se déclenche pas (apathie). Soit l’intellect ne régule rien du tout et l’amour se porte sur l’objet du désir sans aucun frein (comportement purement instinctif et "animal").

     

    Quant à la nuance entre la haine et l’amour, la distance n’est pas sur ce plan, la haine étant l’amour du fait que l’objet envisagé n’existe plus, la mise en mouvement est alors motivée pour le détruire. Il faut voir ici que j’emploie ici le terme amour, comme un état affectif motivant le passage à l’acte, le terme contraire étant l’état affectif inhibant le passage à l’acte, la peur.

     

    Dans le cas de ton amour des glaces, c’est bien la peur de prendre du poids qui t’en fait éviter l’ingestion abusive. Cela t’oblige en effet à mépriser cet amour déraisonnable. Le mépris est donc en effet un moyen de réprimer un amour excessif.



  • 1 vote
    ffi 25 mars 2015 12:35

    @Chitine
    Désolé, mais passer 10 années dans l’apathie la plus totale, ce n’est pas ce que l’on peut désigner comme être énergique, c’est être inhibé...

     

    Précisément, un mythe n’est pas simplement un discours intellectuel, mais un discours qui charrie avec lui des symboles. Ces symboles "tapent" en-dessous de l’aspect purement rationnel et provoquent des transports affectifs.

    Or, il est bien démontré que les gens apathiques n’ont généralement aucun problème d’ordre intellectuel pour déterminer ce qui serait bien qu’ils fassent, mais que ce qui leur manque se trouve à un plan inférieur, au plan affectif, où il ne trouve pas l’énergie nécessaire pour mettre en pratique la décision qui est fruit de leur raison. En vertu de quoi, dans l’incapacité de traduire leurs raisonnements en acte, ils en souffrent.

    La déconstruction des mythes que fit Nietzsche en lui-même fut justement l’annihilation en lui-même de tout moteur affectif qui puisse le motiver à mettre en acte ses décisions, d’où l’apathie totale dans laquelle il finit. Nietzsche déconstruit en lui tout ce qui peut être moteur de l’action.

    Vous dites que "ma" théorie est faible ? Déjà, reconnaissez qu’elle s’appuie sur des constats cliniques incontestables, ceux de Ribot, et l’état final de Nietzsche, bien avéré également. Le coté incantatoire de Nietzsche quant à la volonté est assez manifeste : cette incantation étrange montre bien qu’en vérité, il perd toute forme de volonté. Il me semble donc que Nietzsche s’auto-inhibe, que l’inhibition est le fruit de sa philosophie.



  • 4 votes
    ffi 25 mars 2015 12:05

    @maQiavel
    C’est assez paradoxal que tu poses ce genre de question, toi qui ne croit pas trop au libre-arbitre par ailleurs, ayant plutôt une pensée strictement déterministe.

     

    De mon point de vue, pour moi qui suit opposé, je pense que l’euthanasie est impossible à légaliser pour des raisons pratiques.

     

    La loi veut que si quelqu’un meurt, il y a toujours une enquête sur les circonstances de sa mort, pour en déterminer la cause. Si c’est un suicide, et que personne n’y a poussé, bon, ok, il est le seul responsable. Rien n’empêche quiconque de se suicider de son propre chef. C’est une liberté qui ne nécessite l’intervention de personne. Or l’on constate que les personnes âgées, malgré cette liberté, se suicident peu, c’est donc qu’il semble que les gens ont en général envie de vivre leur vie jusqu’au bout.

     

    Maintenant, avec un dispositif d’euthanasie, comment ferait-on ? Celui qui proposeraient le suicide à quelqu’un en situation de faiblesse, ne ferait-il pas de l’abus de faiblesse, ne ferait-il pas une provocation à la mort d’autrui ? S’il s’arrange pour hériter de la personne, suite à sa mort, n’a-t-il pas intérêt à le voir mourir ? Ou s’il le fait parce qu’il hait la personne en question ? Par harcèlement, c’est tout-à-fait possible de pousser quelqu’un au suicide. Comment pourrait-on condamner ce genre de déviance dans le cadre d’un dispositif d’euthanasie ?

     

    Il faut rester simple : on ne naît qu’une fois, sans le choisir, on ne meurt qu’une fois, sans le choisir non plus. Le rôle du médecin est de soigner, c’est dans le serment d’Hypocrate, il n’est pas de donner la mort.

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