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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




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    ffi 17 décembre 2014 11:53

    Et bien l’intérêt commun, faut pas le juger à l’aune de son intérêt individuel.
     
    Voyez-vous, il y a des quantités considérables d’enfants qui serait ravis de voir des crèches un peu partout, réunissant des mages de toutes les races, des animaux de toutes espèces, réunis autour d’un bébé dans les bras de sa mère, en célébration d’une vie qui naît. Et les parents seraient bien contents de voir ainsi leur enfants si content...
     
    Alors arrêtez-donc de croire en ces idioties :
    Quel est le péril que fait peser sur l’État une crèche ?
    Rien. Que dalle... Si en plus c’est pour pouvoir financer des "plug anals" gonflables au frais du contribuable à la place...

    L’État ne salarie ni ne finance aucun culte.
    Le culte catholique, c’est l’eucharistie et la messe.
    Donc une crèche n’est pas un culte.
    Une crèche est culturelle.



  • vote
    ffi 17 décembre 2014 11:42

    La République révolutionnaire a réussi à la France ?
    D’effondrement en effondrement, elle a fait tué plus d’hommes en France en 200 ans (guerres révolutionnaires, extermination de Vendée, désastres humanitaires pendant la colonisation pour construire les chemins de Fer, guerre 14-18,...) que le christianisme dans le monde en 2000 ans...
     
    C’est ma fois assez simple :
    France : 1789, 28 millions d’habitants ; 1918 : 38 millions d’habitants.
    Angleterre : 1801, 11,9 millions d’habitants ; 1921 : 44 millions d’habitants.
    Allemagne : 1800, 21,7 millions d’habitants ; 1925 : 63 millions d’habitants.
     
    La laïcité pacifierait la France ?
    Pourquoi les Franc-maçons s’appellent-ils "les fils de la veuve".
    Qui est leur Père qui a été tué ?
    Qui est la veuve ?

    C’est simple : la veuve, c’est la connaissance, apportée par celui qui la porte, Lucifer (le porteur de Lumière), le mari de la veuve donc le père des francs-maçons, qui fut exilé par un Dieu "méchant". Ce qui guide "les fils de la veuve" est la vengeance contre ce Dieu. Or, ce Dieu, pour les francs-maçons, c’est le Dieu créateur du christianisme.
     
    Les francs-maçons sont donc une secte vengeresse dirigée exclusivement contre le catholicisme, religion qui représente (quand même !) la majorité de notre patrimoine classée à l’UNESCO en tant que patrimoine mondial...

    Ainsi, la loi de la laïcité, loin d’être un épisode de pacification religieuse, est un épisode de guerre religieuse...
     
    M’enfin, soyons sérieux. C’est quoi le danger mortel que pose une crèche ?
     
    Depuis quand émerveiller les enfants en leur présentant un joli tableau réunissant des hommes de toutes les races et tous les animaux réunis autour d’une vie qui naît est-il un danger mortel pour l’État ?

    l’État préfère-t-il l’égorgement des moutons sur les trottoirs pour émerveiller les enfants ?
     
    La loi de laïcité est totalement débile... (ou plutôt : vengeresse).



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    ffi 16 décembre 2014 23:51

    ---> Dans tous les cas celui, qui fait une expertise ponctuellement n’exerce pas le pouvoir et n’a donc pas les moyens de détourner l’appareil d’Etat.
     
    Justement, s’il est convoqué pour faire une expertise se prononçant sur l’intérêt général, mais qu’il ment pour faire pencher la balance vers des intérêts particuliers et s’enrichir au passage ou en tirer des avantages, il a le moyen de détourner l’appareil d’état, puisqu’il fait alors trafic de son influence auprès de l’État.
     
    Son conseil est une influence qu’il peut monnayer, n’est-ce pas ?
     
    Les scandales à ce sujet ne manquent pas : pour les médicaments, pour les commissions au sujet de la croissance économique, lobbys au sein de l’UE, ou autres expertises orientées en justice.

     

    Après, le gouvernement pourrait toujours consulter une infinité d’expert, mais cela coûterait plus cher, donc, en général, il ne le fait pas. De toute façon, celui qui peut en corrompre un, peut en corrompre mille.

    ---> Non cela est théorique, c’est le chef d’Etat et les institutions qui prétendent porter la souveraineté du pays, ce ne peut être qu’un discours de légitimation du pouvoir.
     
    Non, c’est pratique. C’est toujours le chef d’État qui porte la souveraineté du pays. Il n’y en a qu’un seul qui est habilité à signer les lois qui vont s’exécuter : Nous sommes actuellement dans une monarchie, dont le monarque est élu par le peuple parmi les clercs des divers partis politiques.
     
    Mais nos monarques sont faibles et fragiles, car ils doivent passer par le processus d’élection, ce qui implique du clientélisme, donc de se faire les clercs d’autres entités politiques que l’État lui-même. D’où leur propension à détourner l’État pour servir leur clientèle. La République Romaine avait les mêmes problèmes.
     
    Comme de plus, il ne sont en rien assuré de pouvoir transmettre quelque chose à leur progéniture, puisque la transmission de la souveraineté ne repose pas sur le principe dynastique, cette aspiration naturelle à construire un héritage pour leur progéniture les pousse plutôt à en prendre le plus possible sur l’État pour ce faire le temps de leur office.

    ---> Il a existé des souverains qui prétendaient porter la souveraineté de la nation
    Un souverain porte la souveraineté de la nation [qu’il domine]... par définition.
    Si tel n’est pas le cas, c’est un vassal [du latin vassus = serviteur], donc le clerc d’une autre entité que l’état.
     
    Nos monarques ont vendu la souveraineté à l’UE,
    ils sont donc des vassaux.
    Il faut réécrire la constitution.
    Titre Premier : De la vassalité.

    Certes, laïcité ou cléricalité, vassalité ou souveraineté, quelle importance ! Ce ne sont que des conventions de nomination, n’est-ce pas ?
     
    ------>Parce qu’il le perd et que son autorité est contesté. Il a tout intérêt à corrompre pour conserver son pouvoir.
     
    Attention, nous parlions de la corruption de l’État par d’autres entités. C’est justement la corruption de l’État qui lui fait perdre son autorité, aux yeux du plus grand nombre s’entend.
     
    Un monarque a donc tout intérêt à transmettre un État le moins corrompu possible, même s’il peut éventuellement faire quelques concessions pour ménager ses forces, laissant la charge à sa progéniture de régler un éventuel problème ultérieurement au moment opportun.

    La lutte contre la corruption, doit être une des tâches prioritaires d’un chef d’état il me semble, et c’est d’ailleurs ce rôle que lui assigne la constitution, Titre 2, article 5 :

    Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État.
     
    [Note : la continuité de l’État serait mieux assurée par un principe dynastique, un président déchu a tout intérêt à glisser des chausse-trappes à celui qui l’a battu pour préparer sa revanche]
     
    Maintenant, quand on voit que tous les derniers présidents (Mitterrand, Chirac, Sarkozy) ont chacun été pris dans de gros scandales... Faut bien les gagner, ces élections !
     
    ---> Ce n’est pas MON système. C’est LE  système.
    C’est TON système, parce que c’est celui pour lequel tu plaides, sans trouver d’alternatives.
     
    Il faut bien comprendre que la course au pouvoir a un ressort "charnel", qui dépend de l’intérêt particulier, l’ambition de transmettre un héritage à sa progéniture. Cependant, l’intérêt général est que la société assure la continuité des droits (État de droit). Donc en laissant la transmission d’héritage au vainqueur contre la charge d’assurer l’État de droit, on lie son intérêt particulier à l’intérêt général, de manière à ce que les deux soient servis.



  • vote
    ffi 16 décembre 2014 18:23

    ------> Bien sur mais il n’exerce pas le pouvoir, il ne peut donc pas parasiter l’appareil d’Etat au profit de son organisation. Il vient donner son expertise et les gouvernants seraient bien inspiré d’en consulter beaucoup pour diversifier les opinions.

    Je te remémore la définition du clerc :
    1. ...employé, serviteur, secrétaire d’un personnage, d’un groupement de personnes, d’un organisme officiels.

    L’expert se met bien au service de l’État, c’est donc bien un clerc de l’état, le temps de son office.
     
    S’il y a entente au sein d’une filière économique pour obtenir des avantages pour la filière (exemple : finance, grande distribution), nul doute que les experts ne soient déjà préparés en amont. Mais l’idéal, cela reste de propager une idéologie par les structures d’éducation (exemple : le libéralisme ou le communisme).
     
    ------> Exactement et c’est ce qui explique que lorsque son autorité est contesté à l’intérieur , il peut se tourner vers les puissances étrangères pour assurer la pérennité de sa charge à sa descendance. Cela s’ est également vu énormément dans l’ histoire.

    Contester l’autorité d’un chef d’état, qui porte la souveraineté du pays, c’est contester la souveraineté du pays lui-même, puisque c’est le chef d’état qui incarne la souveraineté. On peut à raison contester sa politique, ses choix,...etc. Mais pas son autorité, sauf à atteindre à la souveraineté du pays. Si on conteste l’autorité du chef d’État, c’est la guerre civile, et dans toute guerre civile, l’étranger s’implique toujours d’une certaine manière (cf Syrie, Ukraine, ..etc)
     
    ---> Non parce qu’il n’est pas l’Etat,
    Je n’ai pas dit qu’il était l’État, j’ai dit qu’il conservait la souveraineté de l’État.
     
    ---> Et comme je viens de le dire, il peut par exemple renoncer à la souveraineté sur certains territoires pour les donner aux puissances extérieures ou alors leur donner le bien public pour garder sa position et la transmettre…
    N’empêche que parmi les pays de l’UE, l’on voit que certaines monarchies n’y sont pas entrées (Norvège), et que d’autres y sont entrées sans adhérer à l’Euro (RU, Danemark, Suède). tandis que les pays sous un autre régime ont tous accepté de renier tous les pans de leur souveraineté.
     
    Ca peut, donc, certes. Mais avec plus de résistance cependant.

    ------> Oui mais on peut inverser le raisonnement : s’il se trouve que c’est le monarque qui est source de corruption (ce qui est loin d’être rare historiquement), il peut utiliser la force pour mater ceux qui lutterons contre.
     
    Mais pourquoi le monarque corromprait-il ce dont il dispose déjà ? C’est idiot. Ca va contre son propre intérêt.
     
    ------> Tous les régimes peuvent parfois agir selon l’intérêt général et tous peuvent agir selon les intérêts particuliers.
    Non, ton système d’une loi que se construit par rapport de Force entre intérêts particuliers contradictoires, produit toujours une loi qui correspond à des intérêts particuliers, ceux qui furent victorieux.



  • vote
    ffi 16 décembre 2014 14:19

    ------> Un Etat laïc ne devrait pas servir des organisations mais les citoyens, quel que soit leur appartenance dans le privé.
     
    Mais, en pratique, les citoyens, pour survivre, doivent participer de certaines organisations, comme au travail, par exemple. Ces organisations sont des corps intermédiaires. Tant qu’elles ne se comportent pas contre l’intérêt général, les servir est acceptable, car cela sert le bien commun.
     
    ------> Je suis tout à fait d’ accord, l’Etat peut doit consulter des experts , qui se prononceront non comme des membres d’ organisation mais uniquement en tant qu’ expert.
     
    Mais comme l’expert l’est parce qu’il a travaillé pour des organisations opérant dans son domaine d’expertise, il est forcément en lien avec ces organismes, donc toujours potentiellement en conflit d’intérêt. Comme l’État ne peut se priver d’expertises, il y aura donc toujours irréductiblement un pluri-cléricalisme d’État.
     
    ------>Dans le meilleur des mondes, c’est ainsi que les choses devraient se passer mais nous ne sommes pas dans le meilleur des mondes, nous sommes sur la terre des hommes avec toutes ses imperfections et les lois dans ce monde découlent des rapports de force , c’ est ainsi et cela ne changera pas , il faut s’ adapter à cette réalité et faire ce que l’ on peut …
     
    On a vu ci-dessus que le pluri-cléricalisme d’État était inévitable.
    Plus haut, tu t’opposes à ce pluri-cléricalisme au motif que :
    ---> Dans les rapports de force politique tel qu’ils existent, ce sont les sous organisations les plus puissantes qui l’emporteront et imposeront leur loi aux autres.
    Maintenant, tu affirmes que le rapport de force (entre organisations antagonismes) est l’horizon indépassable de la création de la législation politique.
    Donc tu n’as pas de solution à proposer.
     
    ------> Un monarque a aussi ses intérêts particulier et peut les faire prévaloir sur l’intérêt général, il peut également être coopté, cela s’est vu à, mainte et mainte reprise dans l’histoire.
     

    C’est vrai. Mais il faut voir que son intérêt le plus grand d’entre tous est de transmettre la charge qu’il porte, la souveraineté de l’État, à sa progéniture, pour pérenniser sa dynastie. Or, cela tombe bien, puisque, ce faisant, il conserve la souveraineté de l’État. Ainsi, il doit donc absolument écarter toute organisation qui pourrait y atteindre (tant à sa dynastie qu’à la souveraineté de l’État qui se trouve liée). C’est à ceci qu’il va employer sa force.
     
    Ainsi, il n’y a pas de contradiction : la loi est bien formée par rapport de Force, celle du monarque sur les organisations du pays. S’il lui est démontré que la corruption de l’État par des organisations tierces peut être cause de sa perte, et donc la cause de l’abdication de la dynastie, la force de l’État sera employée à mater les velléités de corruption, ce qui est ce que l’on veut.
     
    Une monarchie peut donc parfois agir selon l’intérêt général.
    Le régime actuel ne peut qu’agir toujours selon des intérêts particuliers.

    Ce n’est donc pas l’idéal, mais le moins pire.
    Ce n’est pas de l’idéalisme, car cela revient à nouer l’aspiration paternelle pour le bien de sa progéniture, qui est le sentiment le plus puissant qui soit pour un homme, avec l’aspiration au Bien Commun et du maintien de la souveraineté l’État.

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