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O Scugnizzo

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  • Premier article le 26/04/2013
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  • 2 votes
    O Scugnizzo O Scugnizzo 29 juin 2013 13:26

    Même discours qu’il y a 100 ans chez les politiciens. C’est exactement ce que je dis. Le gouvernement mondial n’est pas un projet moderne, il est peut être moderne dans son expression, c’est-à-dire radical et accéléré, mais il est une nécessité logique de l’évolution du système d’accumulation du capital et de sa centralisation. Il implique une centralisation politique, économique et culturelle. Un seul gouvernement mondial. Nombre d’auteurs l’expliquaient déjà en 1850 !!! Y a pas destruction de l’anthropologie des peuples uniquement par plaisir, c’est le versant culturel du capitalisme libéral. C’est quoi ta solution si le problème est culturel ? Les renvoyer chez eux ? Revenir à la situation d’il y a 40 ? C’est justement ne rien comprendre au fonctionnement économique totalisant du système, qui interdit tout retour en arrière par définition (accumulation = fuite en avant). Donc revenir à il y a 40 ans c’est juste retarder le problème de 40 ans. Je me réjouis de te lire.



  • 2 votes
    O Scugnizzo O Scugnizzo 29 juin 2013 11:56

    On peut lire exactement les mêmes discours chez les politiciens d’il y a 60 à 100 ans suivant les pays. L’immigration voisine ne pose pas de problème. En revanche apparaissaient les mêmes préoccupations concernant les Italiens du sud, les Espagnols, les Portugais, à tel point qu’il n’était pas rare de voir affichés sur l’entrée de magasins ou bars des panneaux "interdits aux chiens et aux italiens". On voit bien que le problème de fond, le problème où se trouve la solution, n’est pas culturel, en ce sens où celui-ci est tellement variable qu’on peut l’instrumentaliser comme on veut, mais économique : à peine une immigration est phagocytée qu’une autre doit forcément apparaitre, pour les besoins du capitalisme. Le problème, c’est que mettre ceci en avant, c’est remettre en cause le libéralisme et le système capitaliste, ce même système qui a grassement entretenu nos politiciens et qui continue à faire rêver les hommes sans poésie, les pauvres de l’âme.



  • 6 votes
    O Scugnizzo O Scugnizzo 29 juin 2013 11:46

    Tu confonds esclavage et métaphore de l’esclavage dans ton explication, ce qui fait qu’on y comprend absolument rien. Tu parles d’abord de l’esclavage comme on l’entend communément puis en expliquant la situation actuelle tu utilises la métaphore de l’esclavage pour décrire les conditions modernes du salariat dans les pays pauvres, qui sont justement dues à une libéralisation de l’économie et aux nécessités du capitalisme occidental. Or la vidéo de ce petit économiste très suffisant à la botte des dominants explique le contraire. Ce qui fait que l’essence de ton article n’est malheureusement que très peu compréhensible.


    Si ton propos est finalement de dire que le libéralisme économique libérera l’Afrique, que la main invisible bénira ce continent aux mille merveilles... bah non :)


  • 4 votes
    O Scugnizzo O Scugnizzo 28 juin 2013 16:15

    Pyrathome si vous me lisez bien vous n’apportez aucune contradiction, parce qu’on est sur ce point d’accord, c’est juste que votre haine d’antifa de base vous fait comprendre uniquement les discours "argumentés" mots pour mots suivant la doctrine antifasciste. Bien sûr que non je ne voudrais pas d’un autre fascisme et bien sûr que le fascisme, comme vous le dites, est en quelque forme déjà là. Je le dis moi-même, ironie suprême, dans le message que vous citez, lorsque j’affirme que le capitaliste libéral, c’est-à-dire représentant de la classe dirigeante actuelle, est fascisant. Je ne veux ni communisme ni capitalisme non plus, parce que justement, comme je l’explique, le communisme répudie toute culture populaire, tout comme le libéralisme, tout comme le mouvement anti-fasciste qui ne manque jamais une occasion de pointer du doigt le beauf français populaire. Et en effet, les sympathisants ou activistes anti-fa ou du NPA sont d’origine très peu populaire (mais plutôt bourgeoise).


    Le NPA ou autre mouvement anti-fa ne représente pas une troisième voie, mais au contraire contribue à pousser le peuple à droite par exaspération de voir que ceux qui prétendent le défendre défendent dans les faits le capitalisme par l’utilisation systématique des "droits de l’homme" (qui sont en fait comme le dit très justement Marx, les droits de l’homme bourgeois), et ça ça m’emmerde tout autant que vous. Ni communisme ni capitalisme, mais l’antifascisme pousse au fascisme, car la seule viable issue aujourd’hui est de partir de la culture populaire pour relocaliser l’économie et le politique, dans la ligne d’Orwell, Michéa, Lasch, Ariès et d’autres.

    L’antifa ne comprend rien à rien.


  • 29 votes
    O Scugnizzo O Scugnizzo 28 juin 2013 13:17

    Expression de poiscaille, pas de clignement des yeux, trahissant un discours doctrinal avalé tout cru, privé de toute réflexion contextuelle, donc de toute réflexion tout court - tout aussi abstrait qu’un bon vieux philosophe libéral - et j’en veux pour preuve le refus bête de considérer le phénomène social de l’immigration comme un problème sur lequel réfléchir dans un contexte de combat politique efficace et urgent contre le système totalisant capitaliste. L’antifasciste, par sa haine de toute identité commune et populaire, reçoit tout naturellement la bénédiction du capitaliste le plus libéral, fasciste par sa volonté de détruire toute anthropologie humaine. L’antifasciste activiste, là où il passe, dépose l’immonde baiser de la mort sur les populations mues par un mix de suffisance intellectuelle et de bonne foi (la haine abrutissante de l’Autre est effectivement à vomir), soit en préparant le terrain de celui qu’il prétend combattre soit en masquant son passage en désignant de faux ennemis.


    Le libéral capitaliste (libéral sur le plan économique), lui, l’ennemi de départ de toute population, en attendant, accumule.
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