https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
perlseb - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

perlseb

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 779 299
1 mois 1 78 294
5 jours 0 18 0


Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires




  • 6 votes
    perlseb 14 mai 2013 21:20

    en général quand on écrit un livre c’est toujours pour l’argent.
     
    Tout à fait. Sauf ceux qui mettent à disposition gratuitement sur internet comme ... reopen911 par exemple. Ceux qui se battent vraiment pour la vérité doivent accepter de le faire bénévolement. Quelque part, chercher à gagner de l’argent sur des faits douteux, c’est faire le métier de maître-chanteur.



  • 1 vote
    perlseb 12 mai 2013 16:20

    Malheureusement, vous analysez assez mal la façon dont les nouvelles fortunes se créent. Je crois que si on supprime tous les systèmes pyramidaux et les asservissements liés, il n’y aurait plus aucune fortune possible. Il y aurait des gens aisés, certes, des travailleurs indépendants sérieux et très compétents en l’occurrence. Mais rien d’assimilable à des fortunes : pour cela, une pyramide est obligatoire.
     
    Encore une fois, si vous pensez que l’emploi existe grâce aux fortunes (investisseurs qui prennent des risquent inouïs si l’on réfléchit à ce qui leur reste dans le cas où ça casse ! : non, ils ne seront pas SDF) il est assez difficile de discuter. Soit on peut se sortir du schéma actuel (capitalisme) et des rares schémas alternatifs qui ont fait parler d’eux, soit il n’y a effectivement aucune alternative : nous devons être plus compétitif. Nous allons donc travailler plus pour la même chose, voire moins, mais comme personne ne pourra acheter la production, la déflation nous appauvrira encore plus. Il faudra être encore plus compétitif pour survivre. L’amusant dans tout cela, c’est que la technique actuelle nous permettrait de vivre tranquillement en travaillant 5 à 10 h par semaine pour se nourrir, se loger et se distraire de façon raisonalble. Avec le capitalisme, la moitié de la population sera exclue du travail et l’autre vivra dans la peur de le devenir (si l’on néglige les ultra-riches) : c’est un merveilleux projet de société.
     
    Quant au communisme, il ne peut pas être appliqué avec des animaux, il faut en tenir compte : il faut une certaine sagesse pour ne pas courir après la possession de tout ce qui vous entoure mais au contraire se satisfaire pleinement du droit d’utilisation avec respect. Donc oui, le communisme, il faut l’oublier actuellement. Peut-être quand l’homme aura évolué, mais je crois qu’il régresse.



  • 2 votes
    perlseb 11 mai 2013 14:05

    @ ffi
     
    Vous êtes juste convaincu par le capitalisme : pour investir, il faut des fonds, donc des riches.
     
    Pour moi, pour investir, il faut un collectif qui va s’atteler à une tâche (les grands projets français de l’après-guerre était de cette veine : l’argent pouvait être créé comme on imprime n’importe quel papier, les riches ne servaient donc à rien). D’ailleurs, ce n’est pas l’argent qui intéresse directement ceux qui travaillent. Tant que la tâche est un investissement (qu’elle n’est pas rentable), ils ont besoin d’être supporté par la collectivité productive pendant cet investissement (nourris, logés, divertis, ...). Passer par la propriété privée et l’argent ne change rien aux flux finaux : les travailleurs investissent, ils s’auto-alimentent, s’auto-logent, etc... La case propriété privée / argent permet d’éviter que ces travailleurs décident eux-mêmes ce sur quoi ils vont investir. Comme je suis pour l’investissement démocratique (votes par internet par exemple pour savoir ce que l’on décide de produire à l’avenir, de maintenir ou de détruire...), je considère que les riches sont une nuisance (abus de pouvoir).
     
    Pas de partis, pas de chef : des gens libres parce qu’égaux sur les décisions cruciales (c’est-à-dire acteurs de leur vie et de leur futur). On pourrait appeler ça l’auto-gestion coopérative.
     
    Le capitalisme est une lutte de classes où ceux qui possédent gagnent forcément. Laissez lui les coudées franches et on revient à un système de castes digne de l’ancien régime (sans règle (libéralisme), il se satisfait complètement des conditions de travail du Bangladesh où les gens meurent sur leur lieu d’exploitation).



  • 4 votes
    perlseb 10 mai 2013 21:29

    Discours un peu trop littéraire à mon goût, c’est-à-dire rendu bien trop complexe.
     
    La réalité est assez simple. Pourquoi une "élite" française francophobe ? Il suffit de prendre un livre d’histoire. La France est un pays où le peuple s’est maintes fois soulevé : 1789, 1830, 1848, 1871 (en se faisant embobiné à chaque fois, évidemment)... C’est un pays à tradition de vraie gauche et il bénéficiait d’une influence certaine (le Français était encore la langue officielle jusqu’au milieu de 20ème siècle : une guerre n’avait pas suffit pour le supplanter).
     
    Quand on fait partie de la haute bourgeoisie (fils à papa dans le Cognac pour Monnet, par exemple), croyez-vous qu’on se retrouve dans le slogan "liberté , EGALITE, FRATERNITE", c’est vraiment répugnant ! Même si on peut afficher sa richesse sans trop de risque, on n’en est pas admiré pour autant, beaucoup trouvant même une forme d’injustice derrière ces inégalités, là où d’autres cultures plus soumises pensent que le mérite et le travail auront fait la différence.
     
    Bref, la loi de 1973, l’Europe, tout cela n’est qu’une lutte de classes où l’on cherche toujours à broyer les pays un peu trop à gauche (lorsque Staline à accepter de laisser la Grèce au camp occidental, ce pays, très orienté à gauche, qui recommançait à vivre l’autogestion avec succès, a été sévèrement réprimé et on a instauré la dictature des colonels).
     
    On arrive donc au moment fatidique, celui où l’on va pouvoir saigner ce peuple maudit, celui où on va pouvoir le dresser, par le chômage et la misère, par la privatisation intégrale. Ce pays qui se trouvait, au niveau du système économique, entre les Etats-Unis et l’URSS et qui entretenait, diplomatiquement parlant, de bonnes relations avec ces 2 pays à la fois. Demain, comme les Grecs aujourd’hui, les enfants français partiront à l’école sans avoir mangé correctement : c’est comme ça qu’on devient plus compétitif.



  • 6 votes
    perlseb 8 mai 2013 18:20

    Il devrait y avoir une règle très simple : tous ceux qui veulent la guerre devraient la faire en première ligne. Il y en aurait beaucoup moins : ce serait une forme de sélection.
     
    Tant que ceux qui les décident en récupèrent les bénéfices (vente d’armes, marchés de reconstruction, trafic de drogue ...) sans pour autant prendre un seul risque (c’est la collectivité qui les finance), les guerres n’ont aucune raison de disparaître et la propagande trouvera toujours des "raisons" pour en faire sans cesse.
     
    La guerre n’est ni plus ni moins qu’une autre forme de privatisation des bénéfices et de socialisation des pertes : à faire durer donc.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Intelligence artificielle Recherche


Publicité

Articles les plus lus de cet auteur

  1. La routine en IA

Publicité


Palmarès

Publicité