Décidément, je fais des petits bouts : je parlais bien des fractales de la nature, oui. Les segments du pentacle ont aussi la proportion Phi.
Après, c’est Mandelbrot qui est le père des fractales. il a commencé avec le problème de la mesure des côtes de la Grande Bretagne, résolue avec une loi des fractales. Il a dit que les fractales sont présentes partout dans la nature. j’ignore cependant si le découpage des côtes de la GB obéit à la proportion 1,618.
Luc montagnier s’était associé avec le biomathématicien Jean-Claude Perez, pour rechercher les irrégularité génétiques dans le virus covid. Des irregularités avec la proportion Phi. C’est comme cela qu’ils repéré des gènes de HIV et de paludisme.
J’avais aussi indiqué que Platon est un maître en philosophie politique. Et ce que je lui reproche (ou ce qui ne me convient pas en lui), n’empêche la sociologie,
Les flocons de neiges, le chou romain : je crois que la fractalisation suit la proportion 1,618.
Oui, le 13ème noeud retrouve le premier. On plantait des piquets : le premier pour enfoncer le premier noeud, le 2ème au 3ème noeud, un deuxième larron tenait en tension le 4ème noeud après de 2ème piquet puis la corde revenait au 1er piquet pour enfoncer le dernier noeud, alors on y plantait le 3ème piquet la corde en tension. Il semble que la technique d’angle avec une corde ait été utilisée aussi en Amérique précolombienne. Les clocher d’églises en Espagne et jusqu’an centre de la France sont pointus (après ils s’arrondissent vers l’Est jusqu’à finir en bulbe en Russie). La proportion de ces clochers est 4 -4 -2. Et les cathédrales de France ont bien été construites avec la canne d’architecte, donc la proportion phi, le mètre n’existait pas encore.
J’ai été un peu vite en disant que la proportion de la colonne est Phi, mais la proportion de la colonne est aussi prise depuis une mesure naturelle. Et il a bien expliqué Phi dans "De Architectura", on sait que c’est ce qui a allumé léonard de Vinci.
J’ai été
voir ce que voulait dire le platonisme mathématique selon Alain Connes. C’est
assez dispersé après première exploration :
Je maintiens que les mathématiques ont un objet,
tout aussi réel que celui des sciences [comme la géologie, la physique des
particules...], mais qui n’est pas matériel, et n’est pas localisé ni dans
l’espace ni dans le temps
Cette réalité dont je parle, du fait
qu’elle n’est localisable ni dans l’espace ni dans le temps, donne, lorsqu’on a
la chance d’en dévoiler une infime partie, une sensation de jouissance
extraordinaire par le sentiment d’intemporalité qui s’en dégage
Il a dit
aussi que les maths sont un objet préexistant à la connaissance humaine et aux formes matérielles et ne
sont qu’à découvrir, comme le continent Africain.
Une
définition du platonicisme, pour qu’on ne s’y perde pas :
Le platonisme ou réalisme des idées est une théorie philosophique
inspirée plus ou moins directement de la théorie des formes de Platon, théorie
selon laquelle il existe des entités intelligibles en soi, dont le contenu est
indépendant de la contingence de l’expérience sensible. Ces entités, suivant la
version du platonisme dont on parle, peuvent être les concepts (les Idées en
général, comme chez Plotin ou Augustin), les nombres (platonisme mathématique
d’inspiration pythagoricienne, comme chez Jamblique ou Lautman), ou encore les
valeurs logiques (logicisme de Frege par exemple). Cette théorie est une des
réponses possibles, avec le nominalisme (Guillaume d’Ockham) et le
conceptualisme (Pierre Abélard), à la question du statut ontologique des
concepts cognitifs (idées, nombres ou contenus propositionnels).
Mais
cela n’induit en rien le dédain du monde sensible et de la matière, comme le
fait Platon. Ce qu’Aristote lui avait reproché. il parle d’ailleurs de connaissance contemplative et spéculative comme l’une des voies de connaissances parmi d’autres : celle technique, celle pratique, celle productive, et sans faire de hiérarchie : elles sont utiles les unes par rapport aux autres. D’ailleurs la science, pour lui, consiste à chercher la connaissance avant d’être une discipline (biologie, physique...). La sapience.
La fameuse proportion de la colonne dorique : la hauteur ne doit pas dépasser
sept fois la largeur de la base, car c’est la même proportion que la taille du
pied d’un homme par rapport à sa hauteur pour qu’il se tienne debout : c’est une
intuition fabuleuse.
C’est la proportion Phi et c’est Vitruve qui rapporte ça, pas Platon. Euclide
l’a fait avant Vitruve, mais sous forme de postulat, sans en donner
d’explication. Cette proportion 1,618 était pourtant déjà connue en Egypte avec la
canne d’architecte où étaient encochées les distances du pouce, de la paume, de
la palme, etc...
Et on sait la portée de cette proportion, qui est celle des
nautiles, des fractales, et qui est agréable esthétiquement car elle
reflète tout l’ordre de l’univers.
Ça, c’est le génie, au sens premier que j’évoquais au message précédant,
avec la phrase de Protagoras. L’intuition consiste aussi à trouver les
évidences. Sauf que justement et paradoxalement, c’est ça qui est difficile à trouver :
une évidence.
Les
pythagoriciens avaient nommé le triangle isocèle ainsi (à jambes pareilles) car
ça venait encore d’Egypte. Les paysans qui devaient retrouver leurs arpents lavés
par le limon du Nil devaient prendre les repères à partir de mesures et reports
géométriques : la corde à 13 nœuds pour faire un angle 3 -4 – 5, le
triangle qui est moitié d’un rectangle et autres transferts et manipulations de
figures, comme les lois de Pythagore Thalès. J’ignore si les lois géométriques sont ésotériques, c’est possible, mais elles sont peut-être nées les pieds dans la boue pour
de nouvelles moissons. C’est magique non
Pour ses
constructions délirantes (et que j’aime beaucoup pour ma part) Gaudi a aussi trouvé des lois nouvelles de soutènement
sans rajouter de masse en les cherchant dans le mouvement des branches d’arbres.
Il a dit aussi que les lois du monde sont dans la nature.
Cette vidéo
a circulé sur Avox, j’aime bien cette explication de Peterson qui montre
comment le trivial peut-être aussi spirituel : ici l’ordre des choses et l’ordre
du monde.