C’est pas demain la veille, ils ne veulent même pas fusionner la chaîne parlementaire (sénat) et la chaîne de l’Assemblée Nationale en une seule...
Sujets tabous également : tous les emplois de complaisance générés par les politiques (voire salaires délirants des fonctionnaires du sénat).
De toute façon, la gabegie commence au niveau des petites communes, je le vois très bien chez moi où le maire et sa clique de culs-terreux bornés multiplient les travaux et réfections inutiles (ainsi on a démolli un préau et un lavoir datant du XIXème siècle pour les reconstruire à neuf...). Ca donne du travail aux entreprises locales et tout ce petit monde va faire une bouffe de temps en temps aux trois étoiles du coin, voilà comment ça marche. Un maire plus jeune et plus pragmatique d’une commune voisine est en train de s’opposer à la construction d’équipements inutiles, c’est devenu la bête noire des élus locaux. Cet imbécile préfère négocier auprès des assurances pour proposer une mutuelle complémentaire à tous les habitants de la commune... Et bien entendu, on retrouve les mêmes travers au niveau de l’Etat, sur une autre échelle... Quant aux habitants, ils sont censés se satisfaire de la choucroute party annuelle . Ne leur parlez pas d’internet ("y’a qu’à aller vivre en ville !") d’écologie ("ah ! c’est bon pour les bobos de Paris !") ou de petit commerce ("ça marchera jamais !").
Tout le système est à revoir. Curieusement, les anti franc-maçons primaires prêtent à ces derniers des intentions subversives mystérieuses sans voir les problématiques évidentes et bien plus concrètes posées par les "réseaux entre amis".
Il est devenu coach (amour-travail-prospérité) en relooking et en "home staging", comme quoi la dissidence et l’antisiounisme peuvent mener à tout et n’importe quoi.
ça tu attendras un peu qu’il soit prouvé que cet enfant ai tenu ce propos, ce que je rappelle il nie.
Pour
l’instant, c’est la parole de ce gamin dont on peut imaginer la peur
contre la parole d’un directeur d’école dont on peut imaginer le
racisme.
Abject réductionnisme. Le gamin est présumé innocent (y compris d’avoir répété sans les comprendre les propos de son père qui relèveraient, a minima, d’une enquête parfaitement motivée) et le directeur d’école est lui aussitôt suspect de "racisme".
Je le répète, rien d’illégal n’a été commis sur la forme. Nous sommes surtout en présence d’un avocat cynique qui utilise la stratégie du prurit émotionnel et de la confusion médiatique en pariant naturellement sur l’indignation pavlovienne d’une partie du public apprenant que "les charlie ont poursuivi un enfant de 8 ans" alors que rien de tout ça n’est vrai. Il s’était déjà illustré par ce genre de traitement sur des affaires touchant au voile ou aux débordements suite à certaines rencontres sportives.
C’est toi qui a déjà préjugé de cette affaire en attribuant les bons et les mauvais rôles.
Personne n’a essayé de "poursuivre un gamin de 8 ans". Convoquer et poursuivre ce n’est pas la même chose. Le père a été entendu par la police avec l’enfant en tant que civilement responsable après que les tentatives de discussion du directeur d’école avec ce dernier puis avec la mère aient échoué. Le père aurait alors proféré des menaces, conduisant le directeur de l’école à déposer une plainte, compte tenu du contexte et des problèmes déjà survenus auparavant.
L’enfant a été entendu par la police en présence de ses parents, ce qui n’a rien d’illégal.
Par ailleurs un enfant peut être poursuivi devant un tribunal adéquat (même si ce n’est pas le cas ici) :
Selon Marie-Pierre Hourcade, présidente de
l’Association française des magistrats de la jeunesse et de la famille,
une telle procédure de convocation d’un enfant en audition libre n’a
rien d’anormal. Si un juge est saisi, un enfant de moins de 13 ans ne
peut faire l’objet d’une sanction pénale, mais seulement de mesures
éducatives. (lepoint)
Dans le cas contraire, on ne pourrait jamais condamner un mineur dans une affaire de viol ou autre. Des enfants sont entendus tous les jours par la police, cela ne vous a jamais rendu hystérique, non ?
La police a sans doute cherché à savoir si l’enfant répétait des propos tenus par ses parents (ce qui semble probable) et qui justifie de ce point de vue le déclenchement d’une enquête. Le cas échéant, c’est le père qui sera poursuivi pour apologie du terrorisme.
L’avocat tente manifestement d’étouffer le fond de l’affaire dans une odeur de scandale, sachant qu’il n’en est pas à son premier "coup".