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Chitine

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Tout petit déjà, Chitine démontrait des prédispositions à l’autobiographie.

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    Chitine Chitine 31 mars 2014 14:50

    StabilobOss,

    Merci beaucoup pour ta mise au point du 28 mars 17:37.
    Je pige pas que des gens qui se réfèrent systématiquement aux catégories de l’intelligence pour répliquer, stigmatisant "le con" au passage, ne comprennent pas qu’en opérant cette distinction comme argument ils expriment une limite dans leur capacité à raisonner au delà de leur domaine naturel ("expriment", pas "confirment").
    Ce qui du coup pousse les stigmatisés de la première heure à également positionner ces condescendants sur leur propre grille de qualification de l’intelligence.
    .
    L’absence de raillerie et d’insulte (même si parfois c’est marrant) permet à l’interlocuteur de ne pas être d’accord sans cesser de voir l’autre comme un interlocuteur. Les insultes et la raillerie ne conduit qu’à l’escalade des qualifications au grand-prix de la connerie.
    .
    Bon. Après cette énooorrme leçon de savoir vivre pas du tout condescendante, je m’en va lire les commentaires croustillants des polémistes trollesques XD



  • vote
    Chitine Chitine 31 mars 2014 14:12

    "On est plus concerné par la réalité dans le cauchemars que dans le doux rêve. Le cauchemars est un puissant stimulant intellectuel. C’est aussi cela que nous dit ses films."
    .
    Stimulant, c’est le mot.



  • vote
    Chitine Chitine 31 mars 2014 14:00

    ""Il invite Dieudonne qui ne représente personne, et refuse d’inviter M. Asselineau sous pretexte qu’il ne représente personne." Il invite dieudo en tant qu’artiste polémique ; il a pas besoin de représenter des gens, il invite Asselineau en tant que politique. Comparaison débile..."
    .
    C’est sûr que la comparaison que Asselineau fait entre lui et Besancenot est plus directe.
    Mais dire que celle d’avec Dieudonné est débile, faut pas exagérer.
    .
    Si Dieudonné est qualifié d’"artiste polémique" et qu’il est invité pour cette raison, alors c’est qu’il représente nécessairement des gens. Il n’est polémique que s’il représente un courant de pensée partagé par suffisament de gens que pour que ça fasse polémique.

    Le petit nazi qui fait des meeting de 2 personnes, ses propos sont sujets à polémiques mais ne feront pas polémique tant qu’il n’y aura pas une quantité de gens suffisamment grande pour que cela soit considéré comme un problème.
    C’est sur base de cet argument de la représentation que Dieudonné a été considéré comme un problème par les politiques et les médias. Selon eux, Dieudonné serait passé de "humoriste" à "idéologue engagé meneur de meeting" (politique, donc) parce qu’il exprimait et faisait partager des idées polémiques à un nombre conséquent de personnes lors de ses représentaitons, ce qui aurait apparenté celles-ci à des meeting politiques.
    .
    Donc l’argument qui disqualifie sous prétexte de la représentation ne tient effectivement pas.



  • 1 vote
    Chitine Chitine 31 mars 2014 13:30

    Heptistika,

    Que l’argent soit une dette est-il le problème ?
    Ne serait-il pas plutôt qui en est le créancier et à quoi cette dette est-elle adossée ?

    .

    Si je m’endette pour des travaux nécessaires, que ne pourrais payer cash, auprès d’une banque aux activités durables et éthiques (la petite banque normale, entreprise locale) et qu’il en relève de mon sens des responsabilité et de ma force de travail d’honorer cette dette, je ne vois pas où il est le problème. 

    .

    Si je dois passer par une banque d’affaire qui me propose une dette adossée à des titrisés incompréhensibles, avec intérêts à taux variables, pour le bénéfice d’actionnaires qui ont déjà des participations dans les institutions financières les plus parasites de la planète, là je vois où il est le problème.

    .
    Les problèmes que vous soulevez dans vos exemples sont plus liés à la nature-même du dollars et au dépossessions progressives des souverainetés monétaires des états-nations qu’au fonctionnement par la dette lui-même qui existait depuis des siècles avant 1913.
    .
    Ceci dit, il pourrait être possible de se passer du fonctionnement par dette mais il faudrait alors changer complètement la nature même de la monnaie classique, destinée autant à l’échange qu’à la thésaurisation, pour une monnaie de type fondante. Et là on ne toucherait pas seulement à la monnaie mais à ce qui constitue le fondement des différences qui structurent nos sociétés hiérarchisée, c’est à dire les différences de capitaux.
    Le paradoxe étant que, pour financer une telle révolution, il nous faudrait utiliser une quantité astronomique de monnaie-dette afin d’être politiquement aussi puissant que ceux qui auront tout intérêt à contrer le projet, des sommes qu’aucun capitaliste "sensé" ne nous prêterait puisqu’il saurait qu’il n’en reverrait jamais la couleur.
    .
    Avec toi je plaiderais au moins pour un retour à la souveraineté monétaire des nations souveraines. Ce serait déjà pas mal.



  • vote
    Chitine Chitine 31 mars 2014 12:12

    (ce n’étais pas en réaction à ton message, Union Latine, je me suis gourré ;
    mais finalement peu importe, j’adhère)

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