@pegase Je me suis intéressé à Benveniste. Il y a Karl Pribram, aussi, avec sa théorie holographique du cerveau. Bien-sûr que je pense que l’électricité est omniprésente dans le corps. Bien-sûr que la réduction de l’homme à une simple mécanique ne me sied pas.
Mais prendre la chose par le versant quantique, théorie reposant sur des paradoxes, totalement incompréhensible et mal ficelée, ça, non ! Autant la physique classique est une merveille de clarté, autant la physique moderne est un gouffre d’obscurité.
@pegase La sensation de peur est la même que le risque soit imaginaire ou réel. D’où qu’il est possible de moduler les sensations, donc les humeurs, par l’imaginaire, donc par l’hypnose.
@Avlula Il parle d’une secte juive historique, parmi les divers courants du christianisme naissant : La thèse d’Olaf est en effet que certains chrétiens attendaient le retour imminent du messie, conditionné à la reconstruction du temple de Jérusalem : on désigne ce courant du christianisme naissant par le nom de « Judéo-nazaréen », fort présent en Syrie. Cela est plausible : en effet, dès que l’Islam conquit Jérusalem, le calife fit construire une mosquée sur le mont du temple, le dôme du rocher (au-dessus du mur des lamentations, ce qui demeure une cause permanente de conflit entre juifs et arabes). Hélas, toujours selon la thèse d’Olaf, le messie n’étant pas venu, il fallut se rendre à l’évidence : la prophétie des judéo-nazaréens n’en était pas une et ce courant disparu. C’est suite à cet échec de la prophétie qu’il fallut au pouvoir politique inventer une nouvelle religion, pour justifier sa domination sur la région : l’Islam.
@pegase Il semble en effet que des évènements extérieurs peuvent déclencher la résolution de l’apathie. Ribot (ici) cite justement un cas clinique, où un malade, apathique profond, retrouve tout-à-coup son énergie pour secourir une femme renversée par un cheval. Il relate ensuite que sa guérison fut durable.
Cela dit, pour votre proposition de « vol biplace en parapente », si elle peut avoir des effets pour certains, elle n’est peut-être pas efficace pour tous les patients, qui sont chacun dans leur état propre. La méthode n’est pas nécessairement généralisable. Elle fonctionnera avec une certaine
De toute cela, Ribot en tire que la résolution de l’apathie, vient en partie d’un effort intérieur, mais lequel ne suffit pas : il faut aussi l’intervention d’un élément extérieur. Aussi, Ribot affirme : « Le dogme théologique de la Grâce, à titre gratuit, nous paraît donc fondé sur une psychologie bien plus exacte que l’opinion contraire, et l’on voit combien il est facile de lui faire subir une transformation psychologique. ». Étant entendu que, en matière de christianisme, l’élément extérieur est Dieu, dont l’intervention est gratuite.