https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Slim GAIGI - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Slim GAIGI

Slim GAIGI

Homme qui cherche à comprendre le monde et à embrasser ce qui mérite de l’être.
Mon parcours est très varié et je revendique ma pluridisciplinarité comme une force ; j’ai une formation scientifique universitaire (Math, Physique) mais je me suis orienté vers les Arts vivants (Musique et Théâtre principalement).
Mon parcours professionnel est à l’avenant puisque j’ai touché à la communication, au développement informatique en passant par le commercial et bien sûr à l’enseignement (artistique notamment).

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 120 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • 7 votes
    Slim GAIGI Slim GAIGI 26 novembre 2011 08:05

    "Essayez un instant de réfléchir à qui vous êtes véritablement en dehors de toute socioculture,"

    Long débat sur l’inné et l’acquis.

    Mon point de vue est simple : de l’équilibre.
    Nous avons un programme génétique qui donne des tendances à notre corps et notre esprit dès notre naissance. Ce programme nous façonne et agit tout au long de notre vie (réplication cellulaire). Mais ce programme génère un être bénéficiant d’un système nerveux, ou système sensible qui permet l’interaction avec l’environnement.
    Dans le cas humain, la tendance est la socialisation et cela implique une capacité à gérer les grandes interactions complexes de cette tendance, d’où le grossissement de notre cerveau, apte à gérer cette complexité culturelle sociale.
    Bref, nous avons des tendances fortes dès notre naissance (l’inné) et toutefois des marges de manœuvres d’adaptation à l’environnement (l’acquis).
    Certaines tendances innées sont particulièrement fortes et c’est tant mieux pour la survie de l’espèce : la spécialisation sexuelle en est un exemple et je ne pense pas qu’il soit bon de tenter de contrecarrer cette tendance par de l’acquis.

    Bref, on peut se rejoindre sur plusieurs points mais je n’adhère pas à l’idée que nous pourrions faire abstraction soit de notre partie génétique, soit de notre partie culturelle.
    Un humain juste culturel est de la fiction : c’est donc de la pensée sans support matériel fixe, programmé.
    Un humain juste animal, est un contresens, ce serait une bactérie, un être dépourvu de système nerveux (ou "si ma tante en avait ce serait mon oncle !").
    Ca n’a donc pas de sens réel de trouver "qui nous sommes réellement". Nous sommes une matière qui a une histoire ; l’histoire change constamment : la matière change constamment : qui je suis change constamment !
    CQFD.



  • 11 votes
    Slim GAIGI Slim GAIGI 26 novembre 2011 07:46

    Oui et après ?
    Quel est le réel problème d’accompagner l’idée de sexualisation d’individus sexués ?
    Ok point trop n’en faut et là on pourra critiquer l’abus mercantiliste qui accentue tout ce qui peut profiter au gain. Mais au-delà de ça, le projet c’est quoi ? ne jamais valider qu’un petit garçon est un homme en devenir et qu’une petite fille est une femme en devenir, très probablement mère un jour ?
    Si le projet c’est de laisser croire que le genre est quelque chose de culturel principalement voire uniquement, c’est du complet délire donc très dangereux.
    Nous sommes des animaux sexués, mâles et femelles. Nous sommes le fruit d’une branche des mammifères qui existe parce qu’il a inclus en lui, dans son génome, cette propension, cet instinct de base qu’est la spécialisation sexuelle et le désir de l’autre sexe.
    Que la culture vienne parfois troubler le jeu, ça fait partie de la vie et c’est comme ça, ça ne me dérange pas.
    A extrapoler les aboutissants de la thèse soutenue par la jeune sociologue, mais je ne veux pas lui prêter trop d’intentions, il faudrait laisser l’enfant dans un vide culturel quant à sa sexualisation ? Limiter l’ultra spécialisation prétendue sexuelle, oui je comprends : il faut de l’équilibre en toute chose, pas d’extrémisme. Mais ce courant de pensée qui souffle en ce moment sur l’occident et qui voudrait que l’on fasse semblant de croire que notre enfant n’a de sexe que quand il l’aura décidé est de la folie.



  • 5 votes
    Slim GAIGI Slim GAIGI 29 octobre 2011 02:37

    Comme d’habitude, CHOUARD : essentiel !

    Quant à BLOT je ne le connaissais pas il semble un homme honnête.

    A suivre...



  • 9 votes
    Slim GAIGI Slim GAIGI 27 septembre 2011 02:39

    Logan, Etienne CHOUARD répondrait certainement (mais comme il parcoure parfois ce lieu, il pourra peut-être répondre par lui-même) que les partis politiques grands comme petits sont remplis de gens sincères qui font du bon boulot à leur niveau (il a évoqué les maires des milliers de communes françaises qui font du bon boulot). Mais il dirait que ces hommes tout aussi honnêtes qu’ils sont ne mesurent pas que le pouvoir ne s’acquiert mécaniquement qu’en mettant le doigt 99 fois sur 100 dans un engrenage mafieux :
    - pour être élu il faut que je sois connu et apprécié
    - pour être connu il faut faire de la publicité
    - pour être apprécié il faut faire de la communication
    - pour la comm et la pub à grande échelle il faut des millions
    - pour obtenir des millions il faut que les fortunes m’aident
    - pour que les fortunés aident il faut leur donner des gages
    - une fois élu, soit je trahis les électeurs, soit je trahis les fortunés
    CQFD.
    L’expérience montre que l’électeur est trahi et rarement le fortuné.

    Bref, la cohérence de CHOUARD n’est pas remise en cause par l’argument de Logan.
    Soit on comprend la perversité du système en place qui ne sert pas l’intérêt général et on le combat, soit on ne le comprend pas ou on l’espère et on le sert. Un homme bon peut mettre tout son coeur à servir une cause qui va à l’encontre de ses valeurs tant qu’il l’ignore.
    Le jour où il le sait, il devient soit résistant, soit traître.



  • 3 votes
    Slim GAIGI Slim GAIGI 27 septembre 2011 01:49

    Deux mots sur la réaction et le débat.

    D’abord la réaction de Bender :
    "à chaque fois, les cons mordent à l’hameçon, c’est désespérant !"

    Ce qui pourrait être désespérant c’est l’idée systématique qu’il y a une race de gens qu’on peut mettre dans le sac des "cons". Au mieux il y a les salauds et les valeureux, puis toute une palette entre, mais cliver sur "les cons" et "les intelligents" est une fraude intellectuelle.
    Hier j’étais con, aujourd’hui je le suis moins dans ce cas. Qu’est ce qui a changé ? Je ne suis pas devenu plus intelligent, mais j’ai acquis de meilleurs grilles de lecture, plus cohérentes.
    En bref, je me refuse à traiter de cons ceux qui votent Sarkozy, Royal, PS, UMP, Ecolo, FN, etc... Je pense que la plupart sont simplement prisonniers de leur culture, de leur vie, et qu’aller chercher à remettre en cause cette route (dévier, pour faire écho à Tristan) est trop contraignant tant que tu arrives à joindre les deux bouts et que tu espères vivre mieux demain. Les prises de conscience radicales, pour autant qu’elles soient éclairées, demandent des parcours de vie la plupart du temps, chaotiques et heurtés sauf quand on a eu la chance d’avoir des parents ayant fait le parcours avant. Bref, traiter de con c’est une démission de l’intelligence.

    Pour le débat, bon, il n’y a pas photo ; Tristan est un homme qui avance une pensée, argumentée, qui cherche la cohérence (et la trouve assez à mon esprit) quand on a en face un homme sincère mais engoncé dans son idéologie prêt-à-porter qu’il endosse avec un double conformisme : celui de l’idéologie héritée et celui de l’intention affichée mais échouée, de la rénover. Soral (sors de ce corps !) dirait qu’il y a un idiot utile ici. Il manque de culture qu’a Tristan et tourne autour du débat du fait divers sans oser affronter son manque de cohérence (ce qu’appelle schizophrénie Tristan).

    Un seul bémol concernant l’analyse de Tristan, il semble nier l’idée qu’il existe des penseurs (et exécuteurs conscients) de cette société de la peur et prétend à une résultante systémique globale sans esprit dirigeant tout en tentant de démontrer qu’il y a au moins au niveau national une volonté politique. Cette incohérence apparente est confirmée avec l’idée que la théorie gouvernementale du 11 septembre est vraie (pas de théorie alternative appelée complot). C’est le reproche que je ferais à cet esprit plutôt brillant qui soit ne connaît pas bien le sujet, soit trébuche sur une réticence intellectuelle idéologique (je ne lui ferai pas encore le reproche de malhonnêteté à ce stade). Sa grille de lecture est donc incomplète ou faillible (remarquez, la mienne l’est aussi mais je pense moins sur ce sujet).
    Bref, ce n’est pas vraiment un débat et ça aura eu le mérite de me faire découvrir un individu intéressant en la personne de Tristan Edern Vaquette !

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité