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Ziberal

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  • Premier article le 19/08/2010
  • Modérateur depuis le 25/09/2010
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Derniers commentaires




  • 2 votes
    ziberal 6 septembre 2010 14:59

    Une citation de Isaiah Berlin, l’un des grands philosophes libéraux de ces dernières décennies qui dit beaucoup mieux ce que je voudrais dire sur Rousseau. (et qui illustre aussi assez bien vos propos.)


    « le mal causé par Rousseau, c’est la mise en circulation de cette mythologie de l’être véritable qui me donne le droit de contraindre les autres. ../… Privé de l’appui d’une autorité supérieure, il lui a fallu recourir à ce paradoxe monstrueux qui fait de la liberté une sorte d’esclavage. ../..


     Tel est le sinistre paradoxe selon lequel un homme qui perd sa liberté politique, et aussi sa liberté économique, se trouve libéré en un sens plus élevé, plus profond, plus rationnel, plus naturel que seul connaît le dictateur, ou l’Etat, ou l’assemblée, ou l’autorité suprême, si bien que la liberté la plus complète coïncide avec l’autorité la plus rigoureuse et la plus asservissante.


    De cette grande perversion, Rousseau est plus responsable que quiconque. ../.. En ce sens il n’est nullement paradoxal de dire que Rousseau qui se prétendait l’amoureux le plus ardent et le plus passionné de la liberté humaine qui eut jamais vécu,  n’en fut pas moins l’un des plus sinistres et des plus formidables ennemis de la liberté de toute l’histoire de la pensée moderne. »

    Isaiah Berlin 





  • 1 vote
    ziberal 4 septembre 2010 22:42

    Je présume que l’on est toujours le dogmatique de l’autre.. Surtout lorsque l’on défend des positions sortant du ronron habituel.


    Mais oui, si le rôle de l’Etat se cantonnait à protéger nos droits naturels, en particulier des plus faibles. Ce qui est déjà une tache très conséquente nécessitant beaucoup de réflexion, laissant le reste de la société aux individus ou à la société civile nous vivrions dans un monde plus libre et plus optimiste. 





  • 2 votes
    ziberal 4 septembre 2010 20:57

    "C’est fou comme vous mélangez allégrement étatisme et mauvaise gestion,je veut bien reconnaitre que jusqu’ici des états 100% efficaces cela n’existe pas mais le privé,la société civile n’est pas non plus 100% efficace."


    On est bien d’accord. Il n’existe pas de marché parfait. Simplement un marché imparfait est, sauf sur quelques infrastructures et encore, supérieur à un Etat imparfait.
    La mauvaise gestion de l’Etat n’est pas conjoncturelle, mais structurelle. La planification centralisé, l’absence de prix, l’absence de liberté de choix, l’absence de responsabilité sont des dé avantages structurelles de l’Etatisme. 
    Et cela avant même d’aborder l’aspect moral de décider à place d’individus adultes.

    "Ce que vous ne dites pas dans votre raisonnement sur les caisses d’assurances c’est la monopolisation du savoir par les entreprise liées à la santé et leur profit sur les problèmes des gens.Sans état pour mettre le ola vous pensez sincèrement que des petites mutelles coopératives
    pourrait empêcher les grosses boite de pharma d’abuser sur les prix ?"

    L’assurance santé est effectivement un marché plus complexe que d’autres. Maintenant oui, les petites mutuelles seraient beaucoup plus efficaces que l’Etat. Pour beaucoup de raisons qui dépassent le cadre de commentaires.. Par exemple parcequ’elles surveilleraient un peu mieux les prescripteurs -fini les voyages de médecins aux caraïbes-, et sauraient sans nul doute mieux négocier avec les pharmas.. que Roselyne Bachelot.


  • 3 votes
    ziberal 4 septembre 2010 20:49

    En fait même si les libéraux utilitaristes divergent des libéraux ’jusnaturalistes’, c’est surtout sur les raisons de la supériorité du libéralisme. 

    Le libéralisme c’est bien parceque c’est utile versus le libéralisme c’est bien parceque c’est juste.

    Mais sur l’ordre spontané, sur l’économie, sur la place de l’Etat dans l’économie, les deux ’camps’ n’ont pas de divergence majeure. Et aucun des deux camps ne pense d’ailleurs que le libéralisme ne puisse fonctionner sans loi.

    Les libéraux ne s’opposent d’ailleurs pas à la régulation, l’autorégulation en l’occurrence, mais souvent à la réglementation souvent inutile, souvent instrumentalisée par les lobbies influents proche de l’Etat et parfois tentative pathétique de planification à la soviétique.

     Quant à Rousseau, il ne fait clairement pas parti du panthéon libéral, mais plutôt comme adversaire de la liberté.




  • 2 votes
    ziberal 4 septembre 2010 20:40

    Je plaide coupable sur Montesquieu, avec des circonstances atténuantes : je voulais faire un film de moins de 5 minutes. J’ai pulvérisé le compteur en 19 minutes -sans même donc parler de Montesquieu-. La concision n’est pas encore atteinte...

    Et oui, un petit film sur la Loi, le Droit avec donc entre autre Montesquieu est en projet.

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